Ce samedi 28 février 2026 restera gravé dans l’histoire du Moyen-Orient comme le jour où les États-Unis et Israël ont franchi un seuil inédit en lançant une opération militaire conjointe d’ampleur contre l’Iran. Baptisée Operation Epic Fury par le Pentagone et Roaring Lion (Rugissement du Lion) par Tsahal, cette campagne de frappes aériennes et navales vise directement les centres de pouvoir du régime iranien. Des explosions ont été signalées à Téhéran, Ispahan, Qom, Karaj et Kermanshah dès les premières heures de la matinée. Le président américain Donald Trump a lui-même confirmé l’engagement des forces américaines dans une vidéo diffusée sur Truth Social, appelant ouvertement au renversement du régime des mollahs.
Selon les premières informations croisées issues des sources militaires israéliennes, américaines et des médias iraniens, les frappes ont ciblé des sites stratégiques : le complexe résidentiel du Guide suprême Ali Khamenei, le palais présidentiel de Masoud Pezeshkian, des bases des Gardiens de la Révolution (IRGC), des installations liées au programme balistique et nucléaire, ainsi que des centres de commandement à travers plus de 20 provinces iraniennes. L’opération, préparée depuis plusieurs mois, intervient après l’échec des négociations indirectes sur le nucléaire menées via Oman et la Suisse.
L’Iran a immédiatement riposté en lançant des salves de missiles balistiques et de drones contre des bases américaines dans le Golfe et contre Israël. Des explosions ont été rapportées à Bahreïn (siège de la 5e Flotte US), au Qatar, aux Émirats arabes unis, au Koweït, en Arabie saoudite et en Jordanie. Des interceptions ont eu lieu, mais des débris ont causé des victimes civiles. Le monde entier retient son souffle face à cette escalade qui pourrait redessiner la carte géopolitique de la région.
Chronologie minute par minute des événements du 28 février 2026
Tout a commencé avant l’aube, heure locale en Iran. Vers 4h du matin (heure de Téhéran), les premières détonations ont retenti dans la capitale. Des colonnes de fumée noire s’élevaient au-dessus du quartier résidentiel du Guide suprême. Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a rapidement confirmé sur les réseaux sociaux qu’Israël menait des « frappes préventives » pour neutraliser une menace existentielle.
Peu après 6h, le président Trump publie une vidéo de huit minutes depuis sa résidence de Mar-a-Lago. D’une voix ferme, il déclare : « Nous entreprenons une opération massive et continue pour empêcher cette dictature radicale et maléfique de menacer l’Amérique et nos intérêts vitaux. L’heure de votre liberté est arrivée, peuple iranien. Prenez le contrôle de votre gouvernement. Ce sera probablement votre seule chance pendant des générations. » Il précise que les frappes américaines s’inscrivent dans le cadre d’une coordination totale avec Israël et qu’elles viseront à détruire les capacités militaires et balistiques de Téhéran.
Dans la matinée, les médias iraniens rapportent des frappes sur Ispahan (site nucléaire présumé), Bushehr (réacteur nucléaire côtier) et des bases IRGC à Kermanshah. L’agence IRNA évoque également une frappe sur une école de filles à Minab, dans le sud du pays, faisant selon elle au moins 63 morts et 92 blessés parmi les élèves. Ces chiffres n’ont pas encore été vérifiés indépendamment par des sources occidentales, mais le Croissant-Rouge iranien confirme que plus de 20 provinces sont touchées.
Vers 10h, l’Iran annonce sa riposte : « Une première vague massive de missiles et de drones » contre « toutes les bases américaines de la région ». Les Gardiens de la Révolution revendiquent des tirs sur la 5e Flotte à Bahreïn, sur Al Udeid au Qatar, sur Al Dhafra aux Émirats et sur des sites en Arabie saoudite. Des sirènes retentissent à Tel-Aviv, Jérusalem et dans le nord d’Israël.
L’armée israélienne annonce avoir intercepté la majorité des projectiles, mais un bâtiment de neuf étages dans le nord du pays est touché, faisant un blessé.
En début d’après-midi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu diffuse une vidéo : « Cette opération commune avec les États-Unis éliminera la menace existentielle que représente le régime terroriste iranien. Nous créons les conditions pour que le peuple iranien courageux prenne son destin en main et se débarrasse du joug de la tyrannie. »
Contexte historique : d’une crise nucléaire à une intervention militaire directe
Pour comprendre comment on en est arrivé là, il faut remonter à la fin de l’année 2025. L’Iran traverse alors la plus grande vague de contestation depuis la révolution de 1979. Des manifestations massives éclatent en décembre dans plus de 100 villes, alimentées par l’effondrement du rial, l’inflation galopante et la répression sanglante. Selon certaines ONG, les forces de sécurité auraient tué plusieurs milliers de manifestants entre le 8 et le 10 janvier 2026. Donald Trump, réélu en novembre 2024, exprime publiquement son soutien aux protestataires dès le 13 janvier.
Fin janvier, Washington déploie une armada impressionnante : porte-avions USS Abraham Lincoln, USS Gerald R. Ford, destroyers et sous-marins. L’objectif officiel est de forcer Téhéran à accepter un nouvel accord nucléaire plus strict : arrêt définitif de l’enrichissement d’uranium, contrôle total de l’AIEA, limitation des missiles balistiques et fin du soutien aux proxies (Hamas, Hezbollah, Houthis).
Des négociations indirectes se tiennent à Mascate (Oman) le 6 février, puis à Genève. Le 27 février, le ministre omanais des Affaires étrangères évoque un « breakthrough » : l’Iran accepterait de ne jamais stocker d’uranium enrichi et de redescendre à un niveau faible. Mais le 28 février au matin, tout bascule. Les États-Unis et Israël jugent que le régime gagne du temps et que le risque d’une bombe iranienne devient imminent.
Objectifs déclarés des frappes américano-israéliennes
Officiellement, l’opération vise trois buts :
- Détruire les capacités balistiques et nucléaires iraniennes.
- Éliminer les menaces imminentes contre Israël et les intérêts américains.
- Créer les conditions d’un changement de régime en encourageant le peuple iranien à se soulever.
Trump insiste sur le fait que les frappes ne visent pas le peuple iranien mais « la dictature radicale ». Netanyahu parle de « menace existentielle » et rappelle les décennies de cris « Mort à Israël » et « Mort à l’Amérique ».
Des sources militaires indiquent que les premières vagues ont visé des hauts responsables : le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale Ali Shamkhani aurait été tué, ainsi que plusieurs commandants IRGC dont le ministre de la Défense Amir Nasirzadeh et le commandant Mohammad Pakpour. Le complexe de Khamenei aurait subi des dégâts importants, et des communications avec le Guide suprême auraient été coupées temporairement.
La riposte iranienne et ses conséquences immédiates
Téhéran n’a pas tardé à réagir. Les Gardiens de la Révolution ont lancé des dizaines de missiles Fateh et Shahab, ainsi que des drones Shahed. Des explosions ont secoué Bahreïn (cible principale : le quartier général de la 5e Flotte), le Qatar (tous les missiles interceptés), les Émirats (un mort à Abou Dhabi par débris), le Koweït et l’Arabie saoudite (explosions à Riyad). En Syrie, un missile iranien a tué quatre civils à Souweïda. En Irak, deux combattants pro-iraniens ont péri dans une frappe.
Israël a activé son état d’urgence national : écoles fermées, rassemblements interdits, population invitée à se réfugier dans les abris. L’espace aérien est fermé dans tout le Golfe, en Irak, en Syrie et en Israël. Des compagnies aériennes (Lufthansa, Air India, Emirates partiellement) suspendent leurs vols jusqu’au 7 mars au moins.
Réactions internationales : un monde divisé
Les réactions sont contrastées.
– Alliés proches : Le Royaume-Uni, l’Australie, le Canada et l’Ukraine (Volodymyr Zelenskyy salue « la détermination américaine ») apportent leur soutien ou une neutralité bienveillante.
– Pays du Golfe : L’Arabie saoudite et les Émirats condamnent les attaques iraniennes sur leur sol mais restent prudents. Le Qatar et Oman appellent au cessez-le-feu immédiat.
– Adversaires : La Russie dénonce une « agression préméditée et non provoquée », la Chine appelle au respect de la souveraineté iranienne et à un cessez-le-feu. La Turquie et l’Inde plaident pour la retenue.
– Europe : La France (Emmanuel Macron convoque un conseil de défense à 18h), l’Allemagne et le Royaume-Uni condamnent les ripostes iraniennes tout en n’étant pas impliqués dans les frappes initiales. L’Irlande et l’Espagne appellent à la diplomatie.
Au Congrès américain, les républicains majoritaires soutiennent majoritairement Trump, tandis que des démocrates comme Chuck Schumer et des isolationnistes républicains exigent un vote sur les pouvoirs de guerre.
Impacts économiques : le spectre d’une crise pétrolière
Les marchés mondiaux s’affolent. Le pétrole Brent pourrait bondir de 10 à 20 dollars lundi à l’ouverture si l’escalade se poursuit. L’Iran représente 4,5 % de la production mondiale et contrôle le détroit d’Ormuz par lequel transite 20 % du pétrole mondial. Des tankers évitent déjà la zone. Les compagnies pétrolières suspendent certains chargements. Les Bourses asiatiques et européennes devraient ouvrir en forte baisse.
Conséquences humanitaires et sur le terrain
Les premières images diffusées montrent des Iraniens célébrant dans certaines villes, avec des cris de « Mort à Khamenei ». L’opposition en exil (Reza Pahlavi, Maryam Rajavi) appelle à un soulèvement et à la formation d’un gouvernement de transition. À l’inverse, des manifestations pro-régime ont lieu à Téhéran.
Le bilan humain reste provisoire et sujet à caution. Outre les victimes militaires et les cadres du régime, des sources iraniennes évoquent des dizaines de civils tués, notamment dans la frappe sur l’école de Minab. Les États-Unis et Israël affirment tout mettre en œuvre pour minimiser les dommages collatéraux.
Que se passe-t-il maintenant ?
L’opération est décrite comme « massive et continue » par Washington. Des sources américaines parlent de plusieurs jours de frappes. L’Iran promet une « réponse écrasante » et dispose encore de milliers de missiles. Les Houthis ont annoncé la reprise des attaques en mer Rouge.
Le Moyen-Orient est à un tournant. Cette intervention pourrait soit accélérer la chute du régime iranien, soit déclencher une guerre régionale prolongée impliquant les proxies iraniens et risquant d’entraîner d’autres puissances.
Les prochaines heures seront décisives. Les diplomaties du monde entier s’activent à l’ONU. Les marchés scrutent le détroit d’Ormuz. Et des millions d’Iraniens, entre peur et espoir, attendent de voir si l’« heure de la liberté » annoncée par Trump va réellement sonner.
L’histoire est en train de s’écrire






































